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Archive pour juillet 2007

Que de doutes d’incertitudes

que d’angoisses

apprendre à grandir

ce n’est pas si facile

la vie est là

insolente parfois violente

c’est une roue

qui tourne, toune

avec ses joies, ses peines

l’amour, l’amitié

et au milieu tu es là

un petit point si petit

pourtant tu peux être grand

il suffit de décider

d’avancer sans se rabaisser

relever la tête

et se battre

rester optimiste

prendre des risques

profiter des bons moments

croquer la vie à pleine dent

rire, rire à s’en étouffer

vivre d’abord pour soi

avoir un petit soupçon d’égoisme

afin de s’accorder beaucoup de plaisir

aimer son corps

se faire mourir de plaisir

dans un corps à corps endiablé

oui je veux vivre intensément

j’arrive.

 

 



Bonjour tout le monde !

Il n’y a pas d’amour heureux
Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce

Il n’y a pas d’amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes

Il n’y a pas d’amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent

Il n’y a pas d’amour heureux

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare

Il n’y a pas d’amour heureux

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs

Il n’y a pas d’amour heureux

Mais c’est notre amour à tous les deux

Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946)

 

A qui la faute ?
Tu viens d’incendier la Bibliothèque ?

- Oui.
J’ai mis le feu là.

- Mais c’est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C’est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C’est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l’aurore.
Quoi! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d’oeuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l’homme antique, dans l’histoire,
Dans le passé, leçon qu’épelle l’avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des jobs, debout sur l’horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l’esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C’est le livre ? Le livre est là sur la hauteur;
Il luit; parce qu’il brille et qu’il les illumine,
Il détruit l’échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d’esclave et plus de paria.
Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria.
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille
L’âme immense qu’ils ont en eux, en toi s’éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu’eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t’enseignent ainsi que l’aube éclaire un cloître
À mesure qu’il plonge en ton coeur plus avant,
Leur chaud rayon t’apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l’homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C’est à toi comprends donc, et c’est toi qui l’éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints.
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l’erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un noeud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l’ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c’est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !

- Je ne sais pas lire.

Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : L’année terrible)

 

Sans toi je ne suis rien

Sans toi j ne suis rien
Avec toi je suis si bien
Nous serions des rois
Si tu étais là près de moi

Tous ces jours loin de toi
Où dans mon lit il fait froid
Il me manque tes bras

J’ai faim de toi
Envie de rien sauf de toi

Nous deux sur la plage
Entre sable fin et coquillages

Sous un ciel étoilé
Une belle nuit d’été
Il faudrait se laisser aller
Sans rien se refuser

Rester une nuit à rêver
Instant inoubliable à graver
En désirant la prochaine fois
Ne plus rester loin de toi

 

Chanson d’Automne

Les sanglots longs
des violons
de l’automne
blessent mon coeur
d’une longueur monotone.
Tout suffoquant
et blême quand
sonne l’heure,
je me souviens
des jours anciens
et je pleure;
Et je m’en vais
au vent mauvais
qui m’emporte
de çà, de là,
pareil à la
feuille morte.

Paul Verlaine

 

Doux rêve

Cette nuit je me suis endormie
J’étais seule dans mon lit
Quand j’ai fermé les yeux
Nous étions tous les deux

Dans tes bras j’étais blottie
Bercée d’un bonheur infini
Ivre de tes caresses
Je me noyais dans un océan de tendresse

J’avais peur de me réveiller
Par peur de la réalité
Oh ! rêve, emporte moi avec toi
Laisse moi profiter encore de toi

Si je ne fais que rêver
Je ne veux pas me réveiller
Car je veux être à tes côtés
Enlacée pour l’éternité

 

Un ami vous éclaire

Un ami vous éclaire de la lune
et nous réchauffe du soleil
éloigne  le vent sur la dune
calme notre sommeil.

Un ami sait nous aider
sans demander en retour
il connait notre pensée
et partage sans détour.

Un ami reste a nos cotés
il n’oublie pas notre peine
il sait réconforter
il ne connait pas la haine.

Un ami sera toujours la
malgré que l’humeur
et les mauvais jours
change parfois l’ardeur.

Jacqueline Desjardins

Pour oublier

Il me tarde d’être dans tes bras
Pour oublier près de toi
Tous ces tracas et ces aléas
Et n’être plus que toi et moi

J’aimerai oublier tous ces tourments
Et ne vivre que les bons moments
Profiter de ces rares instants
Où j’aimerai arrêter  le temps

Tout contre toi me blottir
Sous tes caresses qui me font frémir
Rêver de l’avenir
Sans pour ça le définir

Avec toi faire l’amour
Jusqu’au levé du jour
En espérant de notre amour
Qu’il puisse durer toujours

………….

 

Je t’aime mon amour, je te l’ai pas souvent dis EN tout LES cas pas assez ou pas au bon moment PARDON;
J’AURAI DU te LE DIRE pour que tu n’ en doutes pas, pour que tu n’en doutes plus mon AMOUR, j’ai pas su te le dire au AU BON MOMENT JE SAIS , j’aurai du te le dire ;
il était là je pensais que tu avais compris c’était tellement là pour moi, ça sortait, j’essayais de le cacher , je crois que MIMA que pour une fois t’as réussi, tu l’as tellement bien caché qu’il pouvait pas deviner ou alors seulement s’en douter, je pensais qu’il avait compris que pas besoin d’en parler puisque c’étais là pour moi que c’étais là en moi, pourquoi j »ai caché mon Amour pour toi, intimidé mais ça aussi tu l’as caché mima, comment tu voulais qu’il devine, je l’ai caché parceque j’attendais que ce soit lui, lui qui fasse le premiers pas, pour être sur de lui donner ma vie il fallait que ce soit lui .Moi j’avais trop peur, peur qu’il soit pas prêt à recevoir tout l’Amour que je voulais lui donner, peur qu’il me trouve trop jeune, peur de pas être prête tu comprends je me sentais toute petite de pas avoir l’expérience, et puis la honte de te dire des choses pas approprié, parceque t très grand dans ma vie t très grand dans mon coeur, je te connaissais à peine t t déja ma vie, tu l’es aujourd’hui plus que jamais, je préfèrais me taire plutot que de parler et prendre le risque de te perdre, fallait que je grandisse j’avais des questions toutes les questions qu’on peut se poser quand on aime et qu’on veut rester tout le temps mais à l’époque je pouvais pas, la tête ailleur dans les problèmes de famille, je voulais pas que tu prennes avec moi,et puis des questions que j’aurai du partager avec toi mais je voulais pas t’embêter Je t’aime et personne à qui les confier parceque personne pouvais comprendre combien je t’aime, quand on aime pour la première fois, je voulais pas te faire peur je voulais te laisser avancer de ton coté jusqu’au moment ou t’aurai plus douté ou s’en se le dire tu en aurais été persuadé, oui mais mon amour
je comprends aujourd’hui que tu as ton vécu et que toi aussi tu avais besoin d’être sur,ce baiser aurait pu t’en convaincre mais encore une fois comment faire et DIEU ET MON éducation chez moi on le faisait pas j’aurai duje sais pas Je t’aime aujourd’hui je t’aime plus que jamais , je sais que tu as besoin qu’on te prouve, alors je t’aime, regarde mon amour, jet’aime, je suis là, t en moide ton rocherest ce que tu me vois dis moi mon Amour, mon AMOUR EST Là je t’aime , ne doute pas je t’en pris de mon Amour pour toi, parceque je ne sais plus comment te le prouver, je ne suis pas les autres, je t’aime pour toi, tu pourrais être handicapé( que dieu te protège)que ça ne changerai rien, je t’aime, je t’aime, je t’aime mon amour et ma vie JE T’AIME de tout mon être